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 Machines à fourrure.

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MessageSujet: Machines à fourrure.   Ven 17 Nov - 13:27

Machines à fourrure

La fourrure de chiens et de chats ne devrait bientôt plus être qu'un mauvais souvenir en Europe. La France a interdit l'introduction, l'importation, et le commerce de ces peaux. L'Union devrait en bannir le commerce et l'utilisation.

Parlement
Une dizaine de pays ont décidé de ne plus vouloir de ces fourrures et le parlement européen a adopté un texte en ce sens, il y a déjà deux ans. Encore faut-il que la Commission Européenne propose maintenant une réglementation !

France
La France, en corrigeant et en complétant l’arrêté de 2003, a prouvé sa volontéde bannir les fourrures de chiens et de chats. Mais il lui faut désormais l’appliquer et condamner les contrevenants, et c’est là que va apparaître sa véritable détermination.

Asie
Il n'en demeure pas moins qu'en Asie, essentiellement en Chine, des millions de chiens et de chats sont élevés puis tués dans des conditions indignes, à seule fin de servir de descente de lit, de cols, de manteaux ou même de petits jouets.

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MessageSujet: Re: Machines à fourrure.   Ven 17 Nov - 13:30

Peaux d’animaux familiers, un trafic rentable
La France ne veut plus que chiens et chats finissent en manteaux et autres bibelots. Mais le trafic de leurs peaux perdure en Europe et dans le monde…


Europe
Cette interdiction, réclamée de longue date par One Voice et d’autres associations de protection animale devrait ouvrir la porte à une prohibition de ce commerce par l’ensemble de l’Europe. Jusqu’à présent, seuls les Etats-Unis, avaient dès l’an 2000, banni cette pratique.

Arrêté
L’arrêté français, pris le 13 janvier 2006, a été publié au Journal Officiel, le 21 janvier. Son premier article indique : « L'introduction, l'importation et la commercialisation en France de peaux, brutes ou traitées, de chiens et de chats, et de produits qui en sont issus, sont interdites. » Il permet donc d’éviter les dérives que rendait possible l’arrêté de 2003, qui n’en interdisait que l’introduction.

Statistiques inexistantes
Mais cette bonne nouvelle ne doit pas occulter la réalité. Dans de nombreux pays du monde, notamment la Chine, les fourrures de chiens et de chats sont monnaie courante. Tout comme pour le commerce de la viande d’animaux familiers, il n’existe pas de statistiques officielles en la matière. Ce serait de la contre-publicité. Les chiffres, extrapolés d’après diverses saisies sur le continent américain, sont donnés en millions, mais varient trop d’une source à l’autre pour refléter, même imparfaitement, la réalité.

Faux noms
Ce qui est sûr, en revanche, est que le trafic de ces fourrures, après l’interdiction des Etats-Unis, s’est concentré vers les marchés asiatiques et européens. La fourrure y est introduite sous de faux noms. Personne, dans les pays occidentaux, n’aurait le cœur de se pavaner dans un manteau de Saint-Bernard ou de Berger allemand. Mais lorsque la dénomination est « loup d’Asie » ou « loup des montagnes », le client se laisse plus facilement séduire, ce d’autant plus que les prix sont particulièrement attractifs.

Bibelots
De surcroît, cette fourrure ne se trouve pas seulement dans les vêtements, qu’elle soit utilisée pleine ou en guise de parements. Elle est aussi employée pour fabriquer ces bibelots représentants de petits chats et chiens, criants de vérité, et pour cause !

Aucune norme
Comme dans n’importe quelle autre production de fourrure, les animaux sont maltraités. Les fermes industrielles ou familiales où ils sont élevés ne répondent à aucune norme sanitaire ou de bien-être animal. Les récits de voyageurs ou de représentants d’associations de protection des animaux sur ce sujet sont édifiants. Les chiens ou les chats sont concentrés dans de minuscules cages. Leur nourriture est réduite au minimum, l’hygiène y est inexistante, les conditions d’abattage indignes.

Profits
Cela afin de réduire les frais de production et d’amplifier les profits. En outre, ce trafic ne bénéficie pas qu’aux fermiers chinois. Importateurs, exportateurs, fourreurs, chacun a intérêt à ce que se poursuive ce commerce rentable.

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MessageSujet: Re: Machines à fourrure.   Ven 17 Nov - 13:31

La fourrure de chiens et chats : un marché mondial
Les peaux proviennent d'Asie et se retrouvent dans les magasins en Europe. Les animaux sont tués dans des conditions lamentables. Cela pour le plus grand profit des exportateurs et de marchands "marrons".


La fourrure de chiens et chats
Nombreux sont ceux qui savent que l'on mange du chien et du chat en Asie. Mais ils ignorent que leurs peaux et fourrures arrivent en Occident. Les enquêtes en Chine et en Thaïlande, effectuées par le cinéaste allemand Manfred Karremann et Rick Swain, le directeur du département "investigations" de HSUS (Humane Society of the United States – une association américaine de presque 3 millions de membres avec laquelle One Voice collabore au sein d'une coalition internationale, la Fur Free Alliance – Alliance contre la fourrure) ont révélé un terrible scandale.

Fermes et élevages
Les chiens et les chats asiatiques ne sont pas différents des nôtres : ils ne demandent qu'à aimer et être aimés. Mais certains humains ne voient pas les choses ainsi et les élèvent pour le profit comme d'autres animaux de ferme.. En Chine, pays suspecté depuis longtemps d'être le principal acteur du commerce de chiens et de chats pour la fourrure, il existe de réels élevages – propriétés de l'État ! – situés essentiellement dans le Nord, là où les hivers plus rigoureux permettent d'obtenir des pelages "plus épais et de meilleure qualité".

Mais les intermédiaires sont souvent situés à Pékin : des sociétés officielles de "sous-produits animaux"... Ce commerce est lié à la boucherie – les chiens sont mangés un peu partout en Chine, les chats seulement à Canton. Les fermes à chiens ont de 5 à 300 animaux, celles à chats ne dépassent guère les 70. Mais de nombreuses familles arrondissent leurs revenus en élevant quelques chats ou chiens qu'ils tuent en hiver – c'est la saison – et vendent au marché en plein air – il en existe dans de nombreux villages.



Suspendus à des crochets
Les enquêteurs ont visité une ferme de chiens au nord de Harbin (Mandchourie). En dépit du froid vif de février, la pièce n'était pas chauffée et les chiens attendaient entourés des cadavres de leurs compagnons, suspendus à des crochets. Parfois ils subissaient plusieurs heures de route dans des sacs jusqu'à Harbin. Là, dans le sombre hangar d'une boucherie, sans eau ni nourriture, ils étaient attachés par de courtes chaînes ou pire : avec un mince fil de fer. Le boucher en tuait 10 à 12 par jour, vendant la viande d'un côté et la fourrure de l'autre.

Fils métalliques
Pour certains, le supplice se prolongeait encore un peu, des restaurants – notamment coréens – commandant les chiens vivants pour avoir de la viande plus fraîche. Dans l'un d'eux, un enquêteur a vu un chien, tiré hors du sac, agiter la queue – confiant et content. Mais quand le boucher l'a immobilisé avec du fil de fer, il a paniqué et tenté de s'échapper. Écartant la patte arrière gauche, le boucher l'a poignardé à l'aine. Commençant à saigner à mort, il a hurlé et s'est débattu, mais le fil métallique cisaillait son cou. Quelques minutes plus tard, le boucher a arraché sa fourrure, sous le regard des autres chiens en train d'attendre sur le sol glacé.

Dépecés vivants
Signalons que plusieurs chiens ont été observés encore vivants lors du dépeçage– une vidéo montre même un berger allemand clignant des yeux... C'est d'ailleurs la race la plus appréciée pour sa fourrure : les "gris" se vendent un peu plus cher que les "jaunes" et on fait même passer leur fourrure pour celle du renard ou du raton laveur asiatique.

Surtout pour les petits parements, il est facile de les confondre avec un coyote ou diverses autres espèces utilisées pour les garnitures de vêtements. Les jeunes et les chiots ne sont pas épargnés non plus. Il arrive aussi que les chiens errants soient " gérés " de façon très brutale, puis recyclés.

Pendaisons
Seuls les chats à poil long sont vraiment considérés comme des animaux domestiques en Chine. Ceux à poil ras sont élevés et tués, surtout les gris et les roux. Dans des provinces septentrionales comme celle du Hebei, des élevages se sont développés. Mais aussi un marché de peaux – le commerce se fait dans la rue avec celles des chiens, lapins et renards, également exposées. Et surtout une autre usine spécialisée s'est ouverte là, assurant l'abattage et la transformation.

Les chats sont généralement tués par deux méthodes qui – c'est classique – évitent d'abîmer la fourrure : la pendaison ou en les suspendant par un fil de fer et en leur enfonçant un tuyau d'arrosage dans la gorge jusqu'à ce qu'ils se noient. Ensuite, on fend le chat au niveau de l'estomac, on écarte la peau et on arrache la fourrure en terminant par la tête. Des ouvriers ont précisé que certains chats sont encore vivants après avoir été dépecés. Puis les fourrures sont triées par couleur…

Connections européennes
Une partie du commerce se fait en Asie, mais les fourrures, brutes ou déjà transformées en vêtements, sont vendues un peu partout en Occident. L'Europe en absorbe une large part en exportation directe, y compris par des ventes aux enchères, notamment en Allemagne. Les fourreurs qui achètent viennent par exemple de Belgique, du Royaume-Uni, d'Italie, ou d'Espagne – ou d'Allemagne même.

Une firme germanique spécialisée en peaux et fourrures de chats les fait transformer en Grèce et les revend un peu partout sous forme de gants, pompons et autres accessoires. Depuis le début de la décennie, l'Italie utilise beaucoup de fourrures de chiens pour les parements et l'isolation des chaussures et bottes, de ski notamment. Quant à la France, directement ou non, elle n'est pas épargnée. Une société achète des "planches" (plusieurs fourrures cousues ensemble) de chiens par milliers. Surtout dans les Alpes, il existe des vestes en chien, mais les acheteurs ne le réalisent pas.

Par centaines de milliers
Des centaines de milliers de chiens et de chats sont massacrés chaque année pour ce sordide commerce. Une firme chinoise a déclaré aux investigateurs qu'elle disposait de 50 000 peaux de chiens et autant de chats. Une autre avait 100 000 fourrures de chats en stock. Des documents sur les exportations d'une société pékinoise révèlent qu'une seule livraison peut représenter entre 40000 et 55000 peaux de chats, voire plus. Lors d'une vente aux enchères en Allemagne, 10 000 fourrures de chiens de Corée étaient disponibles. Un envoi chinois vers l'Italie a été saisi pour absence d'autorisation : il consistait en 4,7 tonnes de peaux de chiens. Une autre firme chinoise vend environ 10000 manteaux de chiens et de chats à la Russie par an. Et sur une seule photo, on peut voir 22 cartons destinés à ce marché contenant la fourrure de plus de 3600 chiens. Chaque saison, d'octobre à février, des spécialistes estiment que la Chine tue un demi-million de chats pour la fourrure.

Prix cassés
Les prix sont très bas, ce qui explique que les gens croient parfois acheter de la fausse fourrure, surtout quand il s'agit d'un col ou d'un rebord de capuche. Dans une enchère en Allemagne, une fourrure de "chien coréen" – en fait du berger allemand – a atteint 9 dollars (à peu près l'équivalent en euros). Dans une usine-abattoir, une fourrure de chat valait l'équivalent de cinquante centimes d'euro et environ deux euros à Pékin. Une compagnie chinoise proposait, pour l'exportation, des fourrures de chats orange et gris tigrés classiques à environ 2,5 euros. Une "planche" cousue de 6 à 8 chats, c'est 21 dollars. On peut aussi trouver des "planches" de qualité inférieure, faites avec les fourrures de 36 têtes de chats pour 14 euros !

Illusions et tromperies
"Quand la fourrure de chat est teinte, il n'est pas facile de la distinguer des autres fourrures." De qui cette intéressante révélation ? Du président d'une société allemande, justement spécialisée dans le commerce de la fourrure de chat. En effet, tout comme pour les chiens, les consommateurs ne la distinguent pas. Tout est fait pour éviter que cela se sache. Et même quand elle n'est pas teinte de couleurs vives, la fourrure est difficile à identifier.
De toute façon, il y a souvent des mensonges sur l'étiquette. Soit il s’agit de fraudes commises par les vendeurs asiatiques. Soit les étiquettes ont été contrefaites à la demande des acheteurs occidentaux. Ces agissements ont été confirmés par un importateur allemand à un représentant de la protection animale.

Ce que vous pouvez faire
• Si vous pensez voir dans un magasin un vêtement en peau de chien ou de chat, relevez discrètement la marque du vêtement, l'inscription sur l'étiquette et l'adresse du magasin où il est vendu. Puis, une fois ces informations recueillies, vous pouvez demander aux vendeurs où a été fabriqué le vêtement. Obtenir le lieu précis de fabrication est très utile, surtout si c'est en France. Il est important de ne jamais faire aucun commentaire négatif, même après avoir obtenu les informations que vous enverrez à One Voice par courrier. Les vendeurs ne doivent pas savoir pourquoi vous vous êtes renseigné.

• Ne l'oubliez pas, les peaux ne sont pas seulement destinées aux vêtements : certains petits objets ou jouets fabriqués à bas prix en Asie en ont et ce peut être aussi du chien ou du chat.

• Vous devez absolument éviter les os et bâtonnets "à mâcher" pour animaux familiers, originaires de Chine ou de Thaïlande: ils peuvent contenir des peaux d'autres animaux, surtout des chiens puisqu'on en tue environ 30 000 par mois dans le nord-est de la Thaïlande – souvent des chiots.

• Vraie-fausse fourrure
Il existe une tromperie selon laquelle les cols de parka sont prétendument en fausse fourrure alors que c'est bien de la vraie – des gens sincères se sont faits rouler !
"Peaux de loups"
En France, il y a aussi parfois des ventes de "peaux de loups" à 75 ou 100 euros, pour faire des descentes de lit ou des couvertures "exotico-sauvages", tout le monde ne pouvant s'offrir une peau d'ours ou de lion. Si c'était vraiment du loup, ce serait interdit, mais il s'agit la plupart du temps de berger allemand… et pas forcément chinois.

• Le cuir aussi
On dit parfois que le cuir, c'est de la fourrure rasée ; en voici une illustration. Dans un animal, on peut tout vendre, et donc des peaux de chiens et de chats peuvent aussi se retrouver dans les produits suivants : tambours et instruments de musique, sacs à main et petits articles de cuir (y compris de sport), gants de golf et de jardin, produits "médicinaux" et orthopédiques, peausserie de voiture. Il est également impossible de le savoir en regardant une éventuelle étiquette. Le cuir de chat, lui, vient des Philippines – un seul abattoir situé à Mindanao peut tuer cent chats dans la journée.

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MessageSujet: Re: Machines à fourrure.   Ven 17 Nov - 13:32

Interdiction formelle en France
Le 5 novembre 2003, le gouvernement a pris un arrêté interdisant l'importation de ces fourrures et des produits qui en sont dérivés. L’Europe devrait rapidement suivre.


La France a interdit l'importation de peaux de chiens et de chats ainsi que les produits qui en sont issus. Un arrêté en ce sens a été signé le 5 novembre 2003, par le ministre de l'Agriculture, Hervé Gaymard et le ministre des Finances, Francis Mer. Ce texte entre immédiatement en vigueur. Son application sera assurée par les services vétérinaires et les services des Douanes.

Victoire
Pour les associations de protection animale, dont One Voice, qui ont révélé l'ampleur du trafic dès 1997, cette décision est une victoire. Une avancée d'autant plus déterminante qu'elle va permettre à l'Union Européenne toute entière de mettre fin à cette pratique. Nous regrettons néanmoins que le commerce des peaux de chiens et de chats en France ne soit pas interdit. Certaines tanneries travaillent ces peaux sur le territoire, pour elles, rien ne va changer. One Voice a donc demandé à l’UE d’interdire purement et simplement toute importation mais aussi tout commerce de ces peaux.

"Préoccupations"
La Commission Européenne a décidé de se pencher sur ce sujet, en 2003. "Suite à des rapports des médias, indique-t-elle, il existe en Europe des préoccupations croissantes concernant la production, l'utilisation, le commerce et l'importation de fourrures de chat ou de chien. Actuellement aucune information ne permet de confirmer que des chats ou des chiens sont élevés pour leur fourrure dans l'Union Européenne ou dans l'un des 10 des pays destinés à devenir États Membres en 2004. La Commission est informée que de telles pratiques d'élevage existent dans certains pays tiers et que la fourrure est ensuite importée dans les États Membres. »

A l'époque, le Commissaire européen Lamy expliquait que si aucun pays européen ne se dotait d'une législation spécifique, la Commission aurait beaucoup de difficultés à faire progresser ce dossier, car il n’y avait pas encore de « majorité qualifiée » (10 États sur 15) qui se dégageait pour réclamer l’interdiction des peaux d’animaux familiers. La position de la France a nettement contribué à faire bouger les choses. Résultat : lors du Conseil européen de l'Agriculture qui s'est déroulé à la mi-novembre 2003, la Belgique s'est ralliée à la demande d'une interdiction européenne totale de l’emploi et de la production de peaux de chiens ou de chats. Maintenant, 10 pays de l’Union sur 15 (Grande-Bretagne, Suède, France, Allemagne, Italie, Autriche, Pays-Bas, Danemark, Grèce et Belgique) veulent en finir avec ce trafic : le seuil de la majorité qualifiée a été atteint, ce qui va permettre à la Commission d’instaurer une interdiction européenne concernant ces produits. Pour Rudy Demotte, le ministre belge de la Santé, une réglementation européenne offre davantage de garanties qu'une mesure nationale, puisqu'une interdiction européenne entraîne également l'impossibilité de circulation de telles marchandises au sein du marché intra-européen.

Jusqu'alors seuls les Etats-Unis s'étaient dotés, en novembre 2000, d'une législation, interdisant toute utilisation et importation de fourrure de chiens et de chats.

Des stocks mis à jour
Pourtant, il y a urgence, dans la plupart des pays d'Europe le commerce de fourrures de chiens et de chats est une réalité. En France même, la police de Nanterre avait découvert un stock de peaux de chats dans un entrepôt, en mars 2000. En 1997, la direction des services vétérinaires avait découvert 1500 peaux de chats chez un négociant qui avait l'intention de les exporter. En 2000, à la Garenne-Colombes, en région parisienne, les gendarmes avaient découvert des mètres cubes de fourrure dans un atelier clandestin, parmi lesquelles des peaux de chats. Les mêmes faits ont été signalés en Italie, en Espagne, en Allemagne ou au Danemark. Même si les trafiquants se méfient et agissent de façon plus discrète, le commerce de fourrures de chiens et de chat est toujours d'actualité.

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